Actualités

Obligation de port du masque de protection

 
 
Obligation de port du masque de protection

Le Covid-19 circule toujours, notamment dans le département du Finistère où une augmentation sensible du nombre de patients testés positifs depuis le 10 juillet 2020 a été constatée.

Afin de réduire les risques de transmission, le respect des gestes barrière demeure indispensable, particulièrement dans les lieux de regroupement du public.

En complément de cet esprit de responsabilité, il est nécessaire de tenir compte de la particularité du Finistère, qui connaît un afflux important de population pendant la période estivale, concentrée sur quelques zones du territoire, notamment littorales.

Cette concentration de population rend parfois difficile le respect de la distanciation physique, notamment sur les marchés ou sur les îles, qui voient leur population multipliée par 3 ou 4 pendant l’été.

Le port du masque devient alors l’unique moyen de respecter les gestes barrière.

Ainsi, de façon à garantir un haut niveau de sécurité sanitaire et en plein accord avec les maires concernés, le préfet du Finistère, Pascal LELARGE, rend obligatoire, à compter de ce jeudi 16 juillet 2020, le port du masque :

- pour l’accès aux marchés, alimentaires ou non, situés sur les communes de Audierne, Brest, Carantec, Cléder, Concarneau, Crozon, Daoulas, Fouesnant, Guerlesquin, Guisseny, Kerlouan, Lampaul-Plouarzel, Landunvez, Le Conquet, Le Guilvinec, Lesneven, Locquirec, Loctudy, Morlaix, Névez, Penmarch, Plabennec, Plouarzel, Plouescat, Plougasnou, Plougonvelin, Plounéour-Brignogan-plages, Pont-l’Abbé, Quimper, Roscoff, Saint-Pol-de-Léon, Trégunc,

- au sein des établissements recevant du public clos des îles de Batz, Molène, Ouessant et Sein, en attendant la généralisation de la mesure en début de semaine prochaine.

Le non-respect de ces mesures est passible d’une contravention de 4ème classe (135 €), et peut être sanctionné de six mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende ainsi que de la peine complémentaire de travail d’intérêt général en cas de récidive.